septembre 24, 2021

Le Victoria Droit

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Après la tech, le gouvernement chinois serre la vis au juteux secteur de l’éducation.

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Le gouvernement chinois a serré la vis au secteur très lucratif de l’éducation privée, faisant dévisser le cours des champions cotés en Bourse. Les entreprises de soutien scolaire devront s’enregistrer comme associations à but non lucratif.

L’industrie des cours de soutien et des préparations d’examens est un créneau extrêmement juteux en Chine, où l’enseignement est particulièrement compétitif et élitiste. Le secteur pesait en 2018 quelque 260 milliards de dollars (220 milliards d’euros), selon le cabinet d’étude L.E.K. Consulting. Obsédés par la réussite de leurs enfants, les parents chinois ont pour habitude de dépenser sans compter dans les activités de soutien scolaire, ce qui a permis à des géants de l’éducation de voir le jour — certaines firmes sont même cotées aux Etats-Unis.

Mais la charge de travail excessive des écoliers chinois et les coûts prohibitifs liés à l’éducation sont de plus en plus décriés. Selon de nouvelles directives publiées samedi par le gouvernement, les entreprises de soutien scolaire devront dorénavant s’enregistrer en tant qu’associations à but non lucratif. Et elles ne pourront plus donner de cours le week-end, les jours fériés et pendant les vacances scolaires.

Le cours des champions de l’éducation privée dévisse

Ce tour de vis a fait plonger en Bourse lundi les actions des champions chinois de l’éducation privée. New Oriental Education, l’un des leaders du marché, a perdu en séance jusqu’à 40% à la Bourse de Hong Kong. Koolearn Technology, spécialisé dans les cours en ligne, a cédé 35%; tandis que China Maple Leaf Educational, qui prépare notamment à l’admission dans les universités étrangères, reculait de 16%.

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Ces valeurs ont fait plonger la Bourse de Hong Kong qui perdait plus de 3% lundi en début d’après-midi. Les nouvelles mesures, qui visent à alléger la surcharge de travail des écoliers chinois et la pression financière sur leurs parents, sont décrétées au moment où Pékin cherche à stimuler la natalité sur fond de ralentissement économique. Le fardeau financier est souvent ce qui rebute le plus les jeunes couples chinois à avoir un enfant.

Des mesures qui rappellent la mise au pas de la tech

, où une législation relativement laxiste sur les données, et l’absenc[…]

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