juillet 25, 2021

Le Victoria Droit

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Ce que la nouvelle licorne ManoMano va faire des 355 millions de dollars


Un an et demi après leur dernière levée, de 125 millions d’euros, Philippe de Chanville et Christian Raisson, les cofondateurs de ManoMano, lèvent cette fois 355 millions de dollars, et font entrer le fonds américain Dragoneer. Avec cinq objectifs à la clé.

Et de un, et de deux, et de trois, et de quatre… , Back Market en mai, Aircall en juin et ManoMano en juillet. Ces tout derniers mois, quatre pépites françaises (start-up valant plus d’1 milliard d’euros), à la faveur d’une méga levée de fonds. Ce mardi 6 juillet, c’est à présent un financement de 355 millions de dollars que dévoile ManoMano, le site spécialiste du bricolage, du jardinage et de l’aménagement de la maison, désormais valorisé 2,6 milliards de dollars.

“Il nous restait encore pas mal de cash”

Que de chemin parcouru pour Philippe de Chanville et Christian Raisson! En 2013, les deux diplômés de l’ créent une place de marché consacrée au bricolage, alors sobrement intitulée MonEchelle. C’est seulement deux ans plus tard que le site d’e-commerce prend le nom de ManoMano, signe d’une nouvelle ambition: attaquer l’Europe. Depuis, le duo n’a cessé d’avancer ses pions, planter des drapeaux, lancer de nouveaux services et accélérer la cadence. En 2019, il lève 110 millions d’euros, en 2020, 125 millions, et en 2021, l’équivalent de 300 millions d’euros. En réalité, ManoMano est une licorne depuis début 2020. Mais la start-up n’avait pas communiqué sa valorisation à l’époque.

Pourquoi cette nouvelle levée de fonds? Le signe d’un business qui peine à trouver sa rentabilité? Non, assurent les fondateurs. Au contraire, l’activité a été bénéficiaire en France pour la deuxième année consécutive, et en Europe lors du pic de ventes en 2020. La pandémie et d’équipement de la maison. Si ManoMano veut conserver son avance, c’est maintenant qu’il faut passer la vitesse supérieure. “C’est toujours bon de lever de l’argent quand on n’en a pas absolument besoin”, explique Philippe de Chanville à Challenges. “Il nous restait encore pas mal de cash. C’est Dragoneer qui nous a abordés en début d’année en nous disant qu’ils croyaient vraiment en ManoMano, et qu’ils voyaient un acteur comme nous prendre ce marché du bricolage.”

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