juillet 25, 2021

Le Victoria Droit

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guerre de coulisses dans la filière drones française


Deux fédérations concurrentes sont en cours de création pour défendre les intérêts de la filière drone tricolore: l’une, à visée européenne, pilotée par Parrot. L’autre, purement française, dirigée par Delair. Une rivalité fâcheuse.

Dans la collection des luttes intestines au sein de la filière drone française, on connaissait . Deux mois plus tard, l’écosystème français réussit l’exploit de se déchirer à nouveau, avec la création quasi-simultanée de deux fédérations professionnelles concurrentes. D’un côté, l’ADIF (Association du drone de l’industrie française), pilotée par champion des drones à voilure fixe, dont les statuts ont été déposés mi-mai. De l’autre, la lancée sous l’impulsion de Parrot, dont les détails doivent être précisés mardi 22 juin lors d’une conférence de presse à Paris.

Certes, les deux fédérations ne recouvrent pas exactement le même segment. L’ADIF ne rassemble que les acteurs des drones aériens, et n’est ouverte qu’aux industriels produisant en France. “L’idée est de construire une feuille de route sur le développement technologique de la filière, pour le présenter à l’Etat en début d’été, explique Bastien Mancini, directeur général de Delair et président de l’ADIF. Nous avons à la fois besoin de soutien sur la R&D et sur la commande publique, pour arriver à faire décoller des ETI qui aient la taille critique au niveau mondial.” Outre Delair, l’ADIF intègre une quinzaine de membres, dont Aeraccess, Aeromapper, Hionos, Internest, Novadem, Atechsys, Skydrone, Boreal, Diodon, Elistair, Squadrone et Pilgrim Technology. Elle vise une vingtaine de membres dans quelques semaines.

Filière éclatée

DRONES4SEC, lui, représente les acteurs des drones et robots aériens, terrestres et navals, et se veut une fédération à visée européenne. “Nous rassemblons à la fois des industriels du drone, des fournisseurs de composants et de technologies stratégiques, et des concepteurs de logiciels, souligne Victor Vuillard, directeur sécurité de Parrot, et président de DRONES4SEC. L’idée est de pousser les sujets de souveraineté et de cybersécurité, au moment où l’Europe s’appuie beaucoup sur les produits du chinois DJI, dont les fonctions cachées (prise en main du smartphone de l’utilisateur, r[…]

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