août 1, 2021

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la collecte de fonds commence ce jeudi pour les candidats


À moins d’un an du scrutin, une période de pré-campagne électorale s’ouvre ce jeudi.

Les régionales passées, la classe politique se tourne à présent vers la présidentielle. Le scrutin, prévu en avril 2022, constitue la prochaine échéance électorale en France. Et si certains sont déjà en campagne, cette dernière prend un tour plus officiel à compter de ce jeudi. Ce 1er juillet marque le début de la période pendant laquelle les prétendants à la magistrature suprême peuvent collecter des fonds et engager des dépenses.

Comptabilisation des dépenses

Un financement qui repose sur le mandataire financier, qui peut être une personne physique ou une association de financement électoral. Ce mandataire doit être désigné “avant toute collecte de fonds, pendant les neuf mois précédant le premier jour du mois de l’élection”, une période désormais entamée.

Outre l’autorisation de collecter des fonds, notamment des dons, en vue de l’élection, les dépenses de campagne peuvent aussi être engagées à compter de ce premier jour de juillet:

“Les dépenses inscrites au compte de campagne d’un candidat peuvent être engagées à compter du 1er juillet 2021 et jusqu’à la veille du dernier tour de scrutin auquel le candidat est présent”, ajoute le document.

“Les compteurs sont ouverts”, a résumé auprès du Figaro le président de la CNCCFP Jean-Philippe Vachia.

Parfum de campagne

Si cette date constitue un point plus technique que politique, elle se verse au parfum de campagne qui nimbe l’actualité de ces derniers jours, avec les candidatures des écologistes Éric Piolle et Yannick Jadot ainsi que l’appel d’élus locaux en faveur d’Anne Hidalgo

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Il y a aussi la réélection de Xavier Bertrand à la tête de la région Hauts-de-France, candidat depuis plusieurs mois au scrutin, qui avait conditionné la suite à sa réélection dimanche.

La présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen, au second tour en 2017 face à Emmanuel Macron, est également candidate, à l’instar du chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon. Sandrine Rousseau est aussi en lice via la primaire écologiste qui aura lieu en septembre. Emmanuel Macron rejoindra-t-il la liste? À ce jour, il n’a pas levé le voile sur ses intentions.

Des dépenses plafonnées

Les personnalités sur les rangs sont donc à présent tenues de consigner dépenses et recettes en vue de la présidentielle. À l’issue de cette période, qui interviendra à la publication de la liste des candidats par le Conseil constitutionnel, ces derniers devront déposer leurs comptes en ligne sur la plateforme Fin’Pol.

La CNCCFP se prononcera ensuite, “dans un délai de six mois à compter de la date de dépôt du compte”, sur son contrôle des recettes et dépenses et fixera le remboursement – le cas échéant – de l’État. Ce dernier ne pourra être envisagé que si le candidat rassemble au moins 5% des suffrages. 

“En l’état actuel des textes, les plafonds de dépenses autorisées s’élèvent respectivement à 16.851 millions d’euros pour les candidats présents au premier tour et à 22.509 millions d’euros pour les deux candidats présents au second tour”, indique le memento de la CNCCFP.

Article original publié sur BFMTV.com

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