juillet 25, 2021

Le Victoria Droit

Obtenez toutes les dernières nouvelles et rapports sur la FRANCE ici. Manchettes, politique et culture françaises sur une chaîne d'information

Le groupe Hyundai/Kia met le paquet sur l’électrique


Le groupe coréen Hyundai-Kia est en passe de devenir le premier producteur de voitures électriques en Europe. Avec des avancées technologiques décisives côté batteries, grâce à une architecture 800 Volts, seulement utilisée par Porsche jusqu’ici.

La Chine, championne de la voiture électrique ? Plus vraiment. “Aux avant-postes en 2018, les constructeurs chinois de voitures électriques sont désormais distancés par le groupe Volkswagen et par Hyundai-Kia dans le classement mondial, constate Pierre Paturel, directeur d’études chez le consultant Xerfi. Ce n’est qu’un début. Car le constructeur allemand affirme vouloir dominer d’ici cinq ans le marché de la voiture électrique, quand son rival coréen vise la troisième marche du podium mondial. Pas mal pour un constructeur inconnu sur nos rivages il y a de cela vingt ans. “Cinquième constructeur mondial, Hyundai figure dans le Top-5 européen et le Top-10 français”, fait valoir Lionel French Keogh, directeur général de Hyundai Motor France. “Nous vendons davantage d’automobiles que Fiat et Opel, deux marques pourtant établies de longue date”. De quoi battre en brèche l’image d’éternel outsider qui lui colle à la peau.

Le Hyundai Kona electric désormais fabriqué en Europe

Côté électrique, c’est la surmultipliée. En conjuguant ses forces avec celles de sa filiale Kia, le groupe coréen entend passer de 7 à 10 % du marché mondial en cinq ans. D’ores et déjà, Hyundai est la marque qui compte la plus forte proportion de modèles électrifiés (hybrides et électriques). Elle est en passe de devenir le premier producteur de voitures purement électriques en Europe, grâce au transfert l’été dernier, depuis la Corée du Sud vers la République tchèque et la Hongrie, de la fabrication de son SUV électrique Kona (lire notre ), comme celle de sa batterie. Objectif ? Raccourcir les délais de livraison qui frustrent la clientèle et font perdre des ventes. “Dorénavant, il s’écoule un à deux mois seulement entre la commande et la livraison”, se félicite Lionel French Keogh. Un bon mois est gagné rien qu’en s’épargnant le transport par bateau depuis la Corée.

READ  l'UE ouvre une enquête contre Facebook sur l'usage des données publicitaires

Le pari des 800 volts

Le gros de l’offensive reste à venir. Elle prend le visage de la sculpturale Ioniq 5 (lire notre article sur l[…]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi



Source link