janvier 16, 2021

Le virus Corona revient dans la foi française: «premiers signes d’action»

PARIS – Ce sont encore des chiffres provisoires, tous à intégrer. Le gouvernement rappelle que la prudence reste de mise dans l’interprétation, mais la France, qui est récemment devenue l’épicentre d’une deuxième vague en Europe, est revenue à l’optimisme face à un ralentissement de la progression de certains indicateurs de santé (hospitalisation, nouveaux patients en réanimation). Les taux d’événements (jusqu’à 444 aujourd’hui) et positifs (moins de 20%), ainsi que le populaire Rt, sont passés de 1,4 à 1,1 en une semaine. Le ministre de la Santé, Oliver Wooran, est d’accord.

Le nombre de crises sanitaires sera toujours record: 31 mille patients de Kovit ont été admis à l’hôpital, dont 4680 en réanimation. La France a le plus grand nombre de positifs en Europe: 1,8 million. Hier, le directeur général de la santé Jérôme Solomon a annoncé 551 décès à l’hôpital au cours des dernières vingt-quatre heures, le nombre le plus élevé depuis le 6 avril, lors de la première vague, avec 613 victimes en une seule journée. Samedi, 800 décès ont été enregistrés en une seule journée, y compris des données hospitalières avec des maisons de repos et des institutions pour handicapés qui venaient une fois tous les quatre jours. Dans le calcul des nouvelles infections, une dépression nerveuse s’est produite la semaine dernière en raison d’un “bug” dans le système du ministère de la Santé. Solomon a expliqué que la France a organisé 2,3 millions de vêtements au cours des sept derniers jours, avec un pic à 400 000 essais en une seule journée.

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Présenté par notre correspondante Anees Kinori


Alors que le film est en alerte, il aura les premiers effets des restrictions prises en octobre, d’autant plus que des ordres de couvre-feu ont été émis dans les grandes villes il y a trois semaines. Une hypothèse confirmée par le fait que de petites améliorations sont justement observées dans les métropoles à partir de Paris et tombant bientôt en dessous de 1. Martin Hirsch, directeur du cockpit des hôpitaux de la capitale, évoque le «début de la récession». «Au cours des 3-4 derniers jours, nous avons enregistré environ 80 admissions par jour en soins intensifs, contre 110 il y a une semaine et environ 400 admissions à l’hôpital par jour.

Une autre raison pour expliquer cette petite amélioration était que pendant les vacances d’automne (17 octobre au 2 novembre), de nombreuses familles quittaient les villes pour des maisons de vacances et toutes les écoles françaises étaient fermées. Enfin, il y a le lock-in national, qui se déroule du 29 octobre au 1er décembre. Avec les usines et les écoles ouvertes, même une version légère de «l’emprisonnement» peut commencer à avoir ses premiers effets. Quinze jours après le lock-out national, le gouvernement réitère qu’il ne peut parler que d’une tendance à la baisse ce week-end. Fin septembre, rappellent d’autres experts, il y avait déjà une infiltration de la courbe des nouvelles infections, suivie d’une recrudescence.

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a souligné que «les premiers signes indiquent le début des conséquences liées aux actions entreprises». Après qu’un Conseil de sécurité est prévu pour l’Elysée, le Premier ministre Jean Costex tiendra jeudi une conférence de presse sur la situation sanitaire. Atal a évoqué trois scénarios possibles: le maintien des règles existantes, le resserrement si nécessaire, ou l’éventuel éclair si les données sont effectivement intégrées. Les commerçants continuent de dire qu’avec le soutien du Medef de la Confédération française, ils pourront ouvrir prochainement pour sauver leurs entreprises pendant l’importante saison des achats avant Noël. Parfois ou jours, le gouvernement peut offrir des rabais.