décembre 4, 2021

Le Victoria Droit

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les syndicats s’y opposent et dénoncent “une fausse bonne idée”

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Le Sénat a adopté en première lecture, jeudi 10 juin, une proposition de loi visant à créer “un ticket-restaurant étudiant”. Sur le papier, une mesure pour aider les étudiants face à la précarité. En réalité, “une fausse bonne idée”, dénoncent les syndicats. Décryptage.

Un de 6,60 euros pour les étudiants: bonne ou mauvaise idée? La mesure adoptée au Sénat en première lecture parait sur le papier idéale: les étudiants faisant partie des zones délocalisées – à l’origine, à destination de tous puis réduite à ceux des “zones blanches” en commission – pourraient grâce à un ticket-restaurant, aller se nourrir n’importe où sans difficulté. Mais dans les faits, pour les syndicats étudiants, cette proposition de loi déposée par Pierre-Antoine Levi, sénateur du Tarn-et-Garonne, ne les aiderait pas forcément mais les enfoncerait au contraire dans une spirale de malbouffe sans pointer les vrais problèmes de .

En présentant son projet, Pierre-Antoine Levi a insisté sur la , notamment à la suite de la crise sanitaire et économique actuelle: “Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été très sollicité par des étudiants en détresse. des restos du cœur, ce sont des images qui ne sont pas tolérables dans notre pays en 2020”. Une telle proposition de loi devrait alors ravir cette population, durement touchée par la crise.

6,60 euros pour un repas complet? Impossible selon les syndicats

Mais ce n’est pas l’avis des syndicats: “Cette proposition de loi est totalement une fausse bonne idée pour plusieurs choses, dont son montant et son utilisation”, explique Paul Mayaux, président du syndicat FAGE (Fédération des associations générales étudiantes). Son montant? 6,60 euros: la moitié soit 3,30 serait payée par l’étudiant, ce qui correspond au prix d’un repas CROUS avant la crise et l’autre moitié serait prise en charge par l’Etat. “Aujourd’hui, avec 6 euros, il est difficile d’avoir un repas équilibré avec entrée, plat et dessert. Nous avons alors peur que les étudiants bénéficiaires se tournent vers la malbouffe”, précise-t-il. “Il est vraiment difficile dans le privé d’avoir un repas complet et en place assise pour 6,60 euros”, recnhérit de son côté Adrien Liénard, vice-président de l’UNEF (Union nationale des étudiants de France). Son utilisation? N’impo[…]

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