août 1, 2021

Le Victoria Droit

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l’heure du réquisitoire pour Sarkozy et ses co-prévenus


Après presque un mois de procès, c’est l’heure du réquisitoire jeudi pour Nicolas Sarkozy et 13 autres prévenus jugés devant le tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire des dépenses excessives de la campagne présidentielle de l’ex-chef de l’Etat en 2012.

Après presque un mois de procès, c’est l’heure du réquisitoire jeudi pour Nicolas Sarkozy et 13 autres prévenus jugés devant le tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire des dépenses excessives de la campagne présidentielle de l’ex-chef de l’Etat en 2012.

L’audience s’ouvre à 9h30 et les procureurs Nicolas Baïetto et Vanessa Pérrée ont chacun prévu de requérir plusieurs heures.

Tout au long des débats, les anciens cadres de l’UMP (devenue Les Républicains) et de Bygmalion, qui organisait ses meetings, le directeur de campagne, les experts-comptables, ont tous cherché à minimiser leur rôle, voire à le nier.

Non, ils n’ont pas mis en place le système de fausses factures imaginé pour masquer l’explosion des dépenses de campagne du président candidat à sa réélection. Révélé deux ans après la défaite de M. Sarkozy, le scandale avait entraîné des déflagrations en série à droite.

Absent à toutes les audiences, le chef de l’Etat ne s’est présenté devant le tribunal que pour son interrogatoire, mardi.

Contrairement aux autres prévenus, tous soupçonnés d’être impliqués à des degrés divers dans la fraude, Nicolas Sarkozy est lui uniquement jugé pour “financement illégal de campagne électorale”. Il encourt un an de prison et 3.750 euros d’amendes.

Les autres prévenus, qui comparaissent notamment pour “faux, usage de faux”, “escroquerie” et complicité de ces délits, encourent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.

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L’enquête a révélé que le prix réel des 44 meetings organisés par l’agence événementielle Bygmalion avait été drastiquement réduit – 80% des factures ont disparu – et le reste réglé par l’UMP au nom de conventions fictives du parti.

Jérôme Lavrilleux (g), ancien directeur de cabinet de M. Copé et directeur-adjoint de la campagne, arrive pour une audience dans l'affaire Bygmalion, le 15 juin 2021 au tribunal de Paris (AFP - Christophe ARCHAMBAULT)

Jérôme Lavrilleux (g), ancien directeur de cabinet de M. Copé et directeur-adjoint de la campagne, arrive pour une audience dans l’affaire Bygmalion, le 15 juin 2021 au tribunal de Paris (AFP – Christophe ARCHAMBAULT)

Jérôme Lavrilleux (g), ancien directeur de cabinet de M. Copé et directeur-adjoint de la campagne, arrive pour une audience dans l’affaire Bygmalion, le 15 juin 2021 au tribunal de Paris (AFP – Christophe ARCHAMBAULT)

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