octobre 25, 2021

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L’usine anglaise de PSA sauvée, mais avec la moitié des emplois en quatre ans

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Stellantis sauve le site anglais d’Ellesmere Port. Mais les effectifs auront fondu de moitié en quatre ans. Le site servira d’appoint à l’usine espagnole de Vigo pour les versions électriques des utilitaires légers

Longtemps menacé, le site d’Ellesmere Port est sauvé, pour le moment. Quelque 1.000 emplois directs contre (2.000 en 2017) étaient en jeu et 7.000 indirects, selon le syndicat Unite. L’usine du nord-ouest de l’Angleterre, sur la sellette depuis le rachat d’Opel-Vauxhall par PSA en 2017, deviendra un site de production dédié aux véhicules électriques utilitaires légers et leur dérivés ludospaces des marques Vauxhall, Opel, Peugeot et Citroën. C’est ce qu’a annoncé Stellantis ce mardi. Ce qui est paradoxal ! Car les modèles électriques en question sont très étroitement dérivés des modèles thermiques et sont logiquement assemblés sur les mêmes chaines. C’est même ce dont l’ex-PSA (devenu Stellantis en janvier) s’est toujours vanté !

Les Opel-Vauxhall Combo, Peugeot Partner-Rifter et Citroën Berlingo en version « e » seront donc assemblés d’ici fin 2022. Il sont aujourd’hui tous produits à Vigo (Espagne). Ellesmere Port fournira donc un appoint de production au site galicien. Avec le soutien du gouvernement britannique, Stellantis investit 100 millions de livres sterling (117 millions d’euros) outre-Manche. L’autre site britannique de Stellantis, à Luton, fabrique déjà traditionnellement des fourgons, d’origine Renault ceux-là en fonction d’anciens accords avec l’ex-Régie.

Une usine née en 1964

Construite en 1962, l’usine d’Ellesmere Port a produit en 1964 sa première voiture, la berline Vauxhall Viva – clone technique de l’Opel Kadett de l’époque sous la houlette de l’Américain General Motors, installé outre-Manche à travers le rachat de en 1925. Depuis cette époque, le site a assemblé toutes les nouvelles générations de Vauxhall Viva, puis de sa remplaçante Chevette, enfin des Vauxhall et Opel Astra, qui, aujourd’hui, ne sont même plus différenciées. Au total, le site a produit plus de 5,2 millions de véhicules.

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