septembre 21, 2021

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Sciences Po se paye les services du chasseur de têtes Russell Reynolds

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EXCLUSIF L’école s’apprête à lancer officiellement l’appel à candidatures pour trouver un successeur au directeur Frédéric Mion, forcé de démissionner à la suite de l’affaire Olivier Duhamel.

C’est l’un des plus gros cabinets de chasseurs de têtes au monde. Pour choisir le nouveau directeur de Sciences Po, les organes de gouvernance de l’école ont sélectionné le bureau parisien de l’Américain Russell Reynolds. L’Institut d’études politiques (IEP), piloté depuis février par une directrice par intérim, Bénédicte Durand, s’apprête à lancer un appel à candidatures pour trouver le remplaçant de Frédéric Mion, . La présence de Russell Reynolds doit servir de caution au processus pour le moins alambiqué de renouvellement des instances dirigeantes de Sciences Po.

Avec ses 470 consultants et 46 bureaux, le cabinet fait partie du Top 5 des poids lourds du secteurs, surnommés les SHREKs (pour Spencer Stuart, Heidrick & Struggles, Russell Reynolds, Egon Zehnder et Korn Ferry). L’antenne parisienne compte parmi ses clients les groupes Peugeot, Danone ou encore CNP Assurance. Le recruteur en charge du dossier est un ancien diplômé de Sciences Po: Marc de Leyritz, qui a démarré sa carrière chez Lazard et JP Morgan, avant de passer seize ans chez le rival Eghon Zender. Russell Reynolds a été préféré à deux cabinets français, qui ont aussi été auditionnés la semaine dernière. Le premier est NB Lemercier & Associés, dirigé par Brigitte Lemercier, une ancienne de Russell Reynolds, bien connue du CAC 40, qui a récemment placé Lucas de Meo chez Renault ou Catherine Mac Gregor chez Engie.

Un spécialiste français recalé

Le second cabinet est un spécialiste de l’enseignement supérieur, HRM, présidé par Michel Caste Ballereau. Ces dernières années, il a notamment été à l‘origine de la nomination de Jean-Michel Blanquer à l’Essec, de l’arrivée de l’ancien patron de McKinsey France, Éric Labaye, à Polytechnique, ou, plus récemment, de celle d’Isabelle Huault à la présidence de l’EM Lyon. Le recruteur avait pourtant fait bonne impression lors de son audition. D’autant qu’il connait bien l’école pour y avoir facilité le recrutement de l’actuel directeur du numérique. “Il a trop bie[…]

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