août 1, 2021

Le Victoria Droit

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vérités et contre-vérités 6 mois après


Durant la campagne pour ou contre le Brexit, les deux camps ont multiplié promesses et mises en garde. Premier bilan en sept points-clés.

Mensonges, promesses intenables ou prévisions économiques volontairement alarmistes : en matière de surenchère électorale, la campagne du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne du 23 juin 2016 est un modèle du genre. Au box-office du bobard pur et simple, l’engagement des Brexiters de réaffecter la contribution britannique au budget européen à la NHS (système de santé) décroche la palme. En face, l’affirmation des partisans du maintien dans l’Europe (Remainers) selon laquelle le pays sombrerait immédiatement dans une profonde récession en cas de divorce a été démentie par les faits. Si les Remainers sont coupables d’avoir sciemment mésestimé la capacité de résilience de l’économie britannique et surestimé les effets néfastes pour la City, les Brexiters ont, eux, ignoré l’impact sur le système universitaire. Reste que, positives ou négatives, les conséquences du Brexit ne pourront être appréciées qu’à plus long terme. Petit avant-goût néanmoins…

LES ANTI-BREXIT AVAIENT ANNONCÉ… la faillite de l’industrie automobile

Pour l’industrie automobile britannique, un Brexit sans accord commercial avec l’Union européenne aurait été catastrophique. Même si ce scénario noir ne s’est pas réalisé, il fut largement exploité par les partisans du maintien de la Grande-Bretagne dans l’Europe. Non sans argument. Avec 800 000 emplois et 1,6 million de véhicules produits, dont 70 % destinés à l’Union européenne, c’est l’un des piliers industriels du pays.

Principaux acteurs outre-Manche, les géants nippons de la voiture, qui s’étaient implantés au Royaume-Uni pendant les années Thatcher pour accéder au marché européen sans droit de douane et sans frontière, craignaient de perdre cet avantage compétitif. En cas de Brexit sans accord commercial, leurs exportations de véhicules vers le continent auraient été taxées à 10 % et leurs chaînes de productions chamboulées, la majorité des composants étant importés d’Europe.

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