septembre 19, 2021

Le Victoria Droit

Obtenez toutes les dernières nouvelles et rapports sur la FRANCE ici. Manchettes, politique et culture françaises sur une chaîne d'information

Vivre à Berlin est bon marché – mesuré par le revenu

Le coût de la vie en ville est en baisse. Les gens consacrent un petit pourcentage de leur revenu au loyer.



En 2019, les ménages ont consacré environ 28% de leurs revenus aux dépenses de logement, soit 1% de moins que l'année précédente.


© Photo: Images Images / BuiltHease
En 2019, les ménages ont consacré environ 28% de leurs revenus aux dépenses de logement, soit 1% de moins que l’année précédente.

C’est comme ça Vit à Berlin Précieux – Des données récentes de Chercheurs de différentes entreprises Et des fondations Prouvez le contraire. Vivre à Berlin est devenu très abordable en termes de revenus ces dernières années.

En 2019, les ménages ont consacré environ 28% de leurs revenus aux dépenses du ménage, y compris le loyer, y compris les dépenses accessoires et l’électricité. C’est un pour cent de moins que l’année précédente, selon l’Association allemande de l’immobilier.

Quant à Berlin, le chercheur Andrzej Holm, secrétaire d’État au Logement à Berlin pendant une courte période, a constaté que la Fondation Hans Buckler apporterait également un soulagement à long terme aux résidents en termes de coûts de logement : depuis 2006, le taux de charge locative a baissé par même 1,3 pour cent.

Décision de l’ancien secrétaire d’État Holmin

La Holm and Buckler Foundation se base sur les statistiques particulièrement fiables des microsens. L’Agence économique allemande est arrivée à la même conclusion dans une étude de l’année dernière : le prix au mètre carré des nouveaux loyers dans les sept plus grandes villes d’Allemagne a en fait augmenté de 4,3 % par an. D’autre part, les revenus ont également fortement augmenté. Conclusion : « Le coût de la vie associé au revenu est pratiquement constant depuis de nombreuses années ».

READ  Jean-François Copé, l’homme qui n’a rien vu

Vidéo : des chercheurs de la TU Berlin anticipent la quatrième onde corona en octobre (SAT.1)

Le loyer est moins lourd

Selon Berlin, le « taux de charge locative » dans l’étude Holm Buckler est passé de 30,6 % en 2006 à 29,3 % en 2018. Ce n’est même pas un tiers des revenus, qui est inférieur à la limite de 40 pour cent, que les chercheurs considèrent comme « important ».

[Wenn Sie alle aktuellen Nachrichten live auf Ihr Handy haben wollen, empfehlen wir Ihnen unsere runderneuerte App, die Sie hier für Apple- und Android-Geräte herunterladen können.]

Becka Schnaker, experte en politique du logement chez IW, déclare : « Les personnes à revenu élevé peuvent vouloir acheter des appartements plus chers, mais il n’y a pas de charge financière plus lourde.

Cependant, le chercheur avertit que “les politiciens doivent faire attention à ne laisser personne se mettre en travers de leur chemin”. C’est aussi vrai que l’assouplissement général que l’on « trouve dans le quartier » est dû au fait que certaines personnes n’ont plus les moyens de payer un loyer.

Coûts réduits, plus d’espace

Ces chiffres correspondent à la baisse de la charge pesant sur les logements du fait du coût de la vie : entre 2014 et 2018, la surface habitable moyenne par habitant à travers le pays est passée de 44,6 à 45,1 mètres carrés. A Berlin aussi, la superficie a légèrement augmenté. En effet, seuls ceux qui n’exagèrent pas les dépenses du ménage peuvent dépenser plus.